Domecq Jean / Saint-Martin Marie

Salies-de-Béarn

Oscar Domecq

« En novembre 1888, Jean Domecq, cultivateur de Salies, 36 ans, débarque à Buenos Aires avec sa femme et cinq enfants de un à treize ans. La famille s’installe à Cortínez, près de Luján, et y devient éleveuse. Un fils, Pierre, refait deux fois la traversée de l’Atlantique pour son service militaire en France, puis ne revient plus. Jean, veuf, rentre mourir à Salies en 1926.

Aujourd’hui, ses descendants vivent en Argentine, en Espagne et aux États-
Unis — et l’un d’eux écrit ces lignes. »

Résumé très précis de l’aventure de cette famille dont Oscar Domecq né en 1909 en Argentine est un maillon, petit-fils de Jean Domecq et Marie Saint-Martin et grand-père de mon correspondant.

Les Domecq à Salies de Béarn

Le patronyme Domecq est très fréquent en Béarn, d’après Geneanet c’est à Salies que l’on en rencontre le plus ; la souche est très ancienne, en 1691, Rachel Domecq y décède à 66 ans.

Les Domecq sont agriculteurs certainement métayers car sur deux générations on les retrouve dans six maisons différentes : Cassambourcy, Cabane, Lassare, Coiret, Maisonnave, Hayet et jamais dans une maison Domecq qui marquerait la propriété.

Jean Domecq et Marie Saint Martin

Leur mariage a lieu à Salies le 29 octobre 1873,

L’époux Jean Domecq laboureur, âgé de 21 ans, domicilié à Salies où il est né le 18 mars 1852, fils de Pierre Domecq, laboureur et de Marie Lalanne, ménagère ;

Continuer la lecture →

Lasserre Alexis

Gurs

Alexis Lasserre est né à Gurs en 1871, il émigre en Argentine où il devient Alejo Lasserre.

Dans la famille Lasserre de Gurs quatre fils et une fille aînée choisissent l’Argentine, laissant à la cadette la charge de ses parents ; mais l’avenir brillant promis et espéré n’est pas au rendez-vous en Argentine d’où deux garçons reviennent ne laissant que Alexis et Anne Lasserre dans la province de Buenos Aires.

Andrea Basterra, descendante d’Alexis devenu Alejo Lasserre sur le nouveau continent recherche ses racines béarnaises.

La famille Lasserre à Gurs

Alexis Lasserre est né 25 septembre 1871, fils de Pierre Lasserre et Marie Arruhat.

Les parents se sont mariés le 16 février 1867 à Gurs :

  • L’époux Pierre Lasserre, 25 ans, né à Gurs le 15 mars 1841, propriétaire cultivateur, fils de feu Lasserre Jean décédé à Gurs le 22 janvier 1867 et de Hagouet Marie, ménagère domiciliée à Gurs ;
  • L’épouse Marie Arruhat, 19 ans, née à Gurs le 1er Juin 1847, fille de feu Arruhat Jean décédé le 25 décembre 1861 et de Anne Escarraberry domiciliés à Gurs.

Les époux savent signer

Continuer la lecture →

Erbin frères et sœurs

Barcus

Raquel, argentine vivant en France, passionnée de généalogie et chercheuse tenace, recherche depuis de longues années l’histoire de son arrière-grand-mère Marie Erbin née en France.

Nous arrivons toujours au même point Marie Erbin est la fille naturelle de Marie ou Luce Erbin, filles de la fratrie Jean Erbin et Marie Agaras de Barcus.

Domaine Agaras à Barcus

                   

La famille Erbin à Barcus

Le 29 avril 1834 à la mairie de Barcus, a lieu le mariage de deux jeunes gens du village.

L’époux Pierre Erbin dit Asconobiet, majeur 25 ans, cultivateur à Barcus, né à Barcus le 2 avril 1809, fils de Martin Erbin de Tardets et de Marie Asconobiet.

L’épouse Marie Agaras, mineure, 17 ans, cultivatrice, fille de Jean Agaras, héritier de la maison Agaras, née à Barcus le 10 mars 1817 et de Marie Bégaule.

Marie Agaras est la fille aînée, même si elle a deux frères cadets, ce sera l’héritière de la maison Agaras selon le droit d’aînesse. Le jeune couple s’installe dans la maison Agaras. Il est courant que plusieurs générations vivent sous le même toit.

Les enfants naissent :

  • Marie Erbin en 1837 ;
  • Luce Erbin en 1839 ;
  • Une autre Marie Erbin en 1841 ;
  • Marguerite Erbin en 1843 qui décède en 1848 à 5 ans ;
  • Pierre Erbin en 1845 ;
  • Arnaud Erbin en 1847 ;
  • Un autre Pierre Erbin en 1852 ;
  • Une 3ème Marie Erbin en 1854 ;
  • Arnaud devenu Jose en Argentine en 1856 ;
  • Une 4ème Marie Erbin en 1858 décédée en 1952 à Ivry sur Seine ;
  • François Erbin en 1863.

A la naissance de François le père avait 53 ans et la mère 47.

Continuer la lecture →

Jaureguy Jean

Souraïde

Juana Isabel Jauregui Ojeda née le 18 juin 1855 à Gualeguaychù, Entre-Rios, Argentine est la huitième fille des douze enfants de Jean Jaureguy, français, et de Atanasia Ojeda Diaz, argentine

Sonia Delaloye, une descendante, a fait un long travail de recherches généalogiques.

Jean Jaureguy né le 9 mars 1816 à Souraïde dans les Basses-Pyrénées a choisi de quitter le pays basque pour fonder une famille en Argentine. Il est le fils de Pierre Jaureguy, charbonnier, et de Jeanne Borch.

Ses parents se sont mariés dans le même village de Souraïde, canton d’Espelette :

L’époux Pierre Jaureguy, fils de feu Jean Jaureguy et de Jeanne Halty.

L’épouse Jeanne Borch fille de feu Bernard Borch et de Marie Etchenic.

Les époux ne signent pas.

Le 21 août 1810, Jeanne Borch a accouché d’une petite fille appelée Etiennette que Pierre Jaureguy a reconnu comme sa fille et dont on ne trouve ni le décès ni le mariage ;

puis est né Jean en 1816 qui a émigré ;

et le 1er janvier 1818, arriveJeanne, un troisième enfant, quiépousera à Souraïde Jean Etchegaray né à Hasparren, douanier à la frontière franco-espagnole.

Pierre Jauréguy décède le 31 mars 1851 dans la maison Etchenicagaray, il avait 72 ans, donc né vers 1781.

Cinq ans après Jeanne Borch décède dans la même maison le 30 août 1856 à 64 ans, donc née vers 1792.

Continuer la lecture →

Espeldoype Laurent

Alçay-Alçabéhéty-Sunharette

Victoria Josefa Espeldoype née le 12 janvier 1915 à Florida une ville d’Uruguay est la petite fille de Lorenzo (Laurent) Espeldoype et la grand-mère de mon correspondant Jose Ignacio, Uruguayen, qui recherches ses racines basques françaises.

Alçay-Alçabehety et Sunharette étaient trois paroisses rattachées pour faire une commune.

Laurent Espeldoype est né le 1er décembre 1844 à Alçay-Alçabéhéty-Sunharette, fils de Pierre Espeldoype et de Marguerite Barneix, laboureurs, domiciliés dans la maison Barneix.

Ses parents se sont mariés le 12 décembre 1830 à Etchebar

L’époux Pierre Esleldoype, 27 ans, cultivateur, fils de feu Pierre Espeldoype et de Marie Etcheber, conjoints domiciliés à Etchebar ;

L’épouse Marguerite Barneix, 15 ans, cultivatrice, née et domiciliée à Alçabéhéty, fille de Augustin Barneix et de Marie Carriquiry, cultivateurs.

Le jeune couple s’installe dans la maison Barneix située à Alçabéhéty où naissent les enfants :

  • Marie Cécile Espeldoype en 1832 ;
  • Marie Espeldoype le 13 janvier 1834 qui meurt à 17 mois ;
  • Marie Marguerite Espeldoype 25 janvier 1835 qui ne vit que 6 mois ;
  • Auguste Espeldoype en 1838, décédé en 1840 ;
  • Laurent Espeldoype le 1er décembre 1844 qui émigre ;
  • Marie Espeldoype le 22 avril 1848 ; je ne trouve ni son décès ni son mariage ;
  • Marianne Espeldoype le 2 juillet 1849 qui meurt à 1 mois ;
  • Michel Espeldoype le 28 février 1853 décède le 4 avril à 2 mois.
Continuer la lecture →

Arricar Pierre / Gette Marie

Burgaronne / Charritte-de-Bas

1884. Maria Gette et son ainé Michel Arricar

Maria Gette est rentrée en France Francisco Arricar, son époux, venait de décéder à 39 ans à Montevideo où il tenait un relais de diligence.

Maria veuve a 30 ans et non 28, mère de trois jeunes enfants n’a pas pu continuer le commerce de son mari, peu à peu les difficultés économiques se sont faites sentir et Maria est revenue en France à Charritte-de-Bas chez ses parents sans le sou …mais avec trois jeunes enfants à élever.

La vie à Montevideo

Jean devenu Francisco en Uruguay et Maria Gette se sont mariés en 1880 à Montevideo. C’est Elsa Robert, dont les petits-enfants descendent de ce couple qui a eu la ténacité de lire page par page, les registres de l’Arquidiocesis de Montevideo où l’on retrouve ce qui correspond à nos bans de mariage.

Francisco Arricar né en 1849 était maréchal-ferrant il acheta un relais de diligences Comme souvent il a épousé la sœur d’un ami ou collègue de travail Jean Gette aussi maréchal ferrant : Maria Gette née en 1858

Continuer la lecture →

Çubilibia / Zuvilivia Etienne

Sare

Maria Zuvilivia (1879-1968) née à San Pedroprovincia de Buenos Aires est la dernière fille de Esteban(Etienne) Zuvilivia (Çubilibia) français, et de Juana Gamietea, espagnole. Les deux nés en Pays Basque de part et d’autre de la frontière.

C’est aussi l’arrière-grand-mère de mon correspondant argentin, Guillermo Calciati, passionné par la recherche de ses racines principalement dans le village de Sare.

En 1851, Etienne Cubilibia et son frère Jean, âgés respectivement de 25 et 29 ans, quittent leur famille du village de Sare, traversent les Pyrénées pour se rendre à Pasajes, le port de Saint-Sébastien en Espagne. De là, ils embarquent sur le navire « Henri » en direction de Buenos Aires où ils arrivent le 7 octobre 1851.

Documentation trouvée par un descendant argentin d’Etienne dans la liste des passagers du navire Henri partis de Pasajes.

La famille Cubilibia de Sare

Plusieurs familles avec le même patronyme vivent dans le village, tous apparentés.

Jean et Etienne sont les enfants de Jean Coubilibia, laboureur, propriétaire de la métairie Arrosagaraïcoborda et de Marie Bidaur, son épouse.

Continuer la lecture →

Renaudin Alexandre-Paul / Grossetête Marie-Robertine

Besançon 25 / Rothem, Pays-Bas

Carmen Victorina Renaudin Grossetête mi bisabuela y a la derecha está mi abuela Renée 

Carmen Victorina Renaudin est née à Buenos-Aires le 2 février 1896, fille de Alexandre-Paul-Marie Renaudin et de Ana-Marie-Robertine Grossetete.

La famille Renaudin

La famille Renaudin est originaire du département du Doubs (25) dans l’Est de la France.

Paul-Alexandre-Marie (Paul) Renaudin est né à Besançon le 17 avril 1862, fils de Joseph-Jules Renaudin et de Anne-Augustine Meyer.

Ce couple s’est marié le 20 juillet 1858 à Besançon

L’époux Joseph Jules Renaudin est né en 1835, fils de Louis Félix Victor Renaudin, chapelier, puis ventouseur et de Wurmelding Antoinette Gasparine ;

L’épouse Anna Augustine Meyer née en 1839 est la fille de Eusèbe Meyer et de Rosine Meyer.

Joseph-Jules Renaudin a fait une belle carrière, d’abord voyageur de commerce puis commis négociant, il a monté les échelons, est devenu comptable puis directeur de la compagnie des eaux de Vichy.

Continuer la lecture →

Cambours Dominique / Garat Thérèse

Saint-Paul 65 / Barcus 64

Carmen (en noir) et Jose Cambours, petits-enfants de Dominique Cambours et Tereza Garat

Dominique Cambours est né en 20 août 1853 dans le village de Saint-Paul, Hautes-Pyrénées, fils de Jean Cambours Barret et de Marie Batmalle.

Saint-Paul est une commune rurale de 324 habitants en 2023, la ville la plus proche est Lannemezan.

Jean Cambours et Marie Batmalle se sont mariés en 1841 à Mazères de Neste, domicile de l’épouse :

L’époux Cambours Jean, 28 ans, né le 5 avril 1813 à Saint Paul, fils de Guilhaume Cambours dit Barret et de Suzanne Vigo tous deux décédés ;

L’épouse Jeanne-Marie Batmalle, tricoteuse, 21 ans, née à Mazères le 1er Janvier 1820, fille de Bertrand Batmalle, laboureur et de Rose Villenneuve.

Le couple s’installe à Saint-Paul où ils sont cultivateurs et la famille s’agrandit de 4 enfants :

  • Bertrand Cambours en 1843 qui décède à 2 jours
  • Guillaume Cambours en 1844
  • Bertrande Cambours en 1847
  • Dominique Cambours en 1853 qui émigre en Argentine
Continuer la lecture →

Garat Simon et Thérèse

Barcus

Carlos Garat petit-fils de Simon

Simon Garat né à Barcus le 8 mars 1850, fils de Simon Garat et de Marthe Véronique Hounie décide de partir en Argentine.

A 18 ans, en 1868, il traverse les Pyrénées, rejoint Pasajes, le port de Saint Sébastien, où il s’embarque sur le navire « Jean-Baptiste », en direction de Buenos Aires.

C’est un jeune homme pas très grand 1.61 m, yeux et cheveux châtains.

La famille Garat à Barcus

Je dirais plutôt les familles Garat car trois frères nés à Esquiule de Jean Garat et Marie Phordoy, portant tous les trois le prénom officiel de Simon, (ils ont des prénoms basques que nous ne connaîtrons jamais) sont venus se marier à Barcus

  • Simon Garat (1809) et Marthe Hounie en
  • Simon Garat (1811) et Catherine Arotça
  • Simon Garat (1821) et Catherine Cinto

Chaque couple a eu une nombreuse descendante dont certains enfants se sont retrouvés à Buenos Aires.

Continuer la lecture →